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Prise en charge de la grippe

Prise en charge de la grippe. DUACAI Novembre 2012 Benoit Guery/Karine Faure Unité des Maladies Infectieuses CHRU - Faculté de Médecine Lille. C as clinique:. Marie-Rose, 59 ans ATCD: Diabète Traitement: metformine ( Glucophage ®)

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Prise en charge de la grippe

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Presentation Transcript


  1. Prise en charge de la grippe DUACAI Novembre 2012 Benoit Guery/Karine Faure Unité des Maladies Infectieuses CHRU - Faculté de Médecine Lille

  2. Cas clinique: • Marie-Rose, 59 ans • ATCD: Diabète • Traitement: metformine (Glucophage®) • Au mois de Janvier a vu son médecin traitant la veille pour: fièvre à 40°C apparue brutalement 2 jours plus tôt, myalgies et céphalées. TT: amoxicilline+acideclavulanique 1g x 3/j • Elle se présente aux urgences pour une sensation de malaise généralisé intense. Myalgies, toux sèche, rhinorrhée et rougeur conjonctivale. Il existe une légère dysphagie avec une rougeur du pharynx à l’examen sans adénopathies cervicales. Sa TA est 140/90, son pouls à 100/min, SaO2 à 97%, T° à 40°C. L’auscultation pulmonaire est sans particularité. • Elle n’est pas vacciné contre la grippe

  3. Question 1 • Quel est votre diagnostic clinique présomptif? A - Pneumonie aiguë communautaire B - Bronchite aiguë C - Pharyngite virale D - Grippe E - Légionellose

  4. Réponse Q1 • Grippe : - Trois signes évocateurs: Début brutal Fièvre>39°c Toux - Signes fonctionnels : céphalées, catarrhe, myalgies • Peu de signes physiques, notamment pas de foyer pulmonaire • Absence de vaccination antigrippale

  5. Question 2 • Quels sont les virus responsables de la grippe saisonnière ? A - Virus parainfluenza B - Adénovirus C - Virus Influenza D - Les Mimivirus E - Le VRS F- Le mamavirus

  6. Réponse Q2 Réponse C: virus influenza • Famille Orthomyxoviridae • 3 types de grippe : A, B, C • Potentiel épidémique : A >B > C • Nomenclature • sous-types : H1-H15 N1-N9 • Virus inactivé par : • L’éther, le chloroforme • Dérivés halogénés, solutions alcooliques, chlorhexidine en solution alcoolique, H2O2. • Sensible: chaleur (5 min 65°c) • Transmission directe aérienne et indirecte (surfaces contaminées).

  7. Particule virale • Génome viral de type ARN simple brinsegmenté • 8 segments d’ARN pour les virus de type A et B et de 7 segments pour les virus de type C. • Chaque segment code uneprotéinevirale • Le génome viral estassociéàunenucléoprotéine, la protéine NP • Les déterminantsantigéniques de la protéineNP définissentle sous-type de virus : A, B ou C • Enveloppe: bicouchelipidiquedanslaquellesontancréesdeuxglycoprotéinesvirales: l'hémagglutinine(HA) et la neuraminidase (NA) • Protéinesvirales • Hémagglutinine (HA) • Porte des déterminantsantigéniquespermettant de différencier des sous-types H1 à H16 • Seuls les sous-types H1, H2 et H3 sontpathogènes chez l'homme • Elle est la cibled'anticorpsneutralisantslorsd'uneinfection • Neuraminidase (NA) • Porte des déterminantsantigéniquespermettant de différencier des sous-types N1 à N9 • Seuls les sous-types N1et N2 sontpathogènes chez l'homme • Elle est la cibled'anticorpsneutralisantslorsd'une infection

  8. Physiopathologie • Hémaglutinine: • participeau tropisme du virus pour les cellules de l'arbrebronchique • se fixe aux ac.sialiques (ac. N-acétyl-neuraminique) des cellules ciliées de l’arbrerespiratoire • peutreconnaîtresoitdes ac. sialiquesbranchés en α2-3, soitdes ac. sialiquesbranchés en α2-6. • Les ac. sialiques α2-6 sontspécifiquesde l'arbrebronchiquehumainalorsqueles α2-3 sontspécifiques des oiseaux. • L'affinité des HA pour certainsac. sialiquesparticipedoncà la définitiondu tropismed'espèce des virus grippaux.

  9. Physiopathologie • Neuraminidase • Dotéed'uneactivitésialidase qui reconnaît les liaisons α entre un acidesialique et un galactose • A la fin du cycle de réplication des virus grippaux, la nouvelle particuleviraleestexposéeà la surface de la cellule infectéeliéepar l'HA. La NA, par safonctionsialidase, permet la libérationdes nouveaux virions en clivant la liaison HA-acidesialique.

  10. Variabilité antigénique des virus grippaux • Les virus grippauxsonttrèsvariables en raison de: • l'infidélitéde l'ARNpolymérase • l'absencede relecturelors de la réplication du génome • Les virus grippauxévoluentselondeuxschémas: • Le glissementantigénique • La cassureantigénique • Glissementantigénique • Le glissementantigéniqueestdûàl’accumulation progressive de mutations au cours de la réplication du génome • La structure antigéniqueglobale du virus n'est pas modifiée • Conclusions : • La protéine NP reste la même • Apparition de mutations sur les protéines HA et NA • Le glissementantigénique a pour conséquences • Uneimmunitépartielleconservée • Adaptation annuelle des vaccinsantigrippaux

  11. Variabilité antigénique des virus grippaux • Cassureantigénique • La cassureantigéniqueestune modification globale du virus • Elle estdûeà des réassortimentsgénétiques entre des virus de types différents • Les réassortimentsgénétiques entre des virus de types différentsdonnent naissance à de nouveaux virus: • L'antigène NP estconservé : cesont des virus de type A • l'hémagglutinine et la neuraminidase sontremplacées • Conclusions • Troisévènementspeuventêtreàl'origined'unepandémie • Transmission directe d'un virus animal àl'homme • Réassortiment entre des virus aviaireset des virus humains • Réémergence d'un virus ancien

  12. Question 3 • Dans le contexte d’une hospitalisation, quels éléments sont nécessaires pour étayer votre diagnostic clinique de grippe? A - Données épidémiologiques B - Données météorologiques 48 h avant l’hospitalisation C- Le nombre d’amis de Marie Rose sur Facebook D- Des analyses virologiques

  13. Réponse Q3 A-D A=Epidémiologie: le diagnostic de grippe est un diagnostic épidémio-clinique D= Virologie: les analyses virologiques vont permettre de documenter l’infection à Influenza virus qui est un agent viral très contagieux: Risques de transmission virale nosocomiale +++

  14. Question 4 • Epidémiologie: Comment savoir si on est en situation épidémique saisonnière? A - J’écoute à la télévision C. Chazal ou L. Ferrari B - J’appelle mes copains généralistes C - Je consulte internet D – Je demande à ma femme car les femmes savent toujours tout

  15. Réponse Q4 Réponse C: je vais sur Internet: • Sites officiels en France http://www.grog.org http://websenti.u707.jussieu.fr http://www.invs.sante.fr/ • Nouveauté Nov 2008: Google: déclaration en ligne de cas de grippe par les patients eux mêmes sur internet aux USA!!!

  16. Question 5 • Virologie: Quel type de prélèvement doit on réaliser pour savoir si la patiente est infectée par le virus Influenza? A - Je fais un prélèvement nasal B - Je fais une aspiration nasopharyngée C - Je fais un écouvillonnage pharyngé D- Je fais une biopsie de la muqueuse nasale

  17. Réponse Q5 Réponse A: Prélévement nasal A

  18. Question 6 • Quelles analyses virologiques doivent être réalisées en priorité à partir de ce prélèvement pour savoir si la patiente est infectée par un virus influenza? A – Test rapide Influenza A et B B – Culture grippe rapide C – Immunofluorescence Grippe A, B D- Une RT-PCR des virus influenza A

  19. Réponse Q6 Ecouvillons- Nez-pharynx-Aspiration Rhinopharyngée Réponse A, C … D Examen immédiat Immunofluorescence (IF), EIA Détection des antigènes NP A&B 30Min. à 2 heures IF RT-PCR 2 jours Virus Influenza A Culture virale, Labo L2 MDCK+Trypsine 2 à 4 jours IF Virus Influenza B Test rapide (TDR) immunochromato EIA Spécificité 65 à 96% vs. culture Sensibilité 75 à 95% vs. Culture 45 à 75% vs. RT- PCR

  20. Recommandations de prélèvements En période d’épidémie de grippe saisonnière, l’indication est fonction de la présence d’un terrain à risque ou de signes de gravité chez le patient suspect de grippe : • devant un patient sans aucun facteur de risque et ne présentant aucun signe de gravité, il n’y a pas d’indication à réaliser des prélèvements virologiques systématiques. • devant un patient présentant un terrain à risque, un prélèvement virologique doit être réalisé aux urgences. Il n’existe pas de recommandation pour une hospitalisation systématique de ces patients à risque. • devant un patient présentant un signe de gravité, un prélèvement virologique doit être réalisé. Ces patients doivent être systématiquement hospitalisés.

  21. Question 7 • Maintenant que l’infection à virus Influenza A est documentée, prescrivez-vous un traitement antiviral (inhibiteur de la neuraminidase) ? A- non car ma patiente est diabétique B- oui, car elle n’est pas vaccinée C- oui car les signes durent depuis moins 48h D- non car cela ne réduira pas les risques de morbidité E- non car la symptomatologie a débutée il y a plus de 48h

  22. Réponse Q7 Réponse E: • Pas de traitement antiviral, délai > 48h • Le traitement par INA est recommandé - En période épidémique de grippe • dès lors qu’une personne est suspecte de grippe • quel que soit son statut vaccinal • dans les 48 heures suivant la symptomatologie • si la personne est à risque de grippe compliquée

  23. Molécules • Deuxclasses • Inhibiteurs de protéine M2 : Amantadine (Mantadix) • Inhibiteurs de la neuraminidase : Zanamivir (Relenza®), Oseltamivir (Tamiflu®) • Inhibiteurde M2 • Protéine M2: constituantde l'enveloppevirale:fonctionde canal ionique. • Présentequesur les virus A (homologues chez les virus B et C) • Les inhibiteurs de M2 empêchent la décapsidationdu virus et la libération de nouveaux virions • Actifsuniquementsur les virus de type A • Amantadine (Mantadix®) • Réduction des symptômes d'1-2 jours, réduction de l'excrétionvirale, • Utilisable chez l'enfant, • Nombreuxeffetssecondaires : digestifs et neuropsychiquesnotamment, • Apparition rapide de mutants résistants. • Cettemoléculen'est plus utilisée!

  24. Molécules • Inhibiteurs de la neuraminidase (= analogues de l'acide sialique) • Ils ciblent la neuraminidase virale et empêchent la libération de nouveaux virions. • Actifs sur les virus de type A et B • Réduction des symptômes de 1-3 j, • Réduction des complications • Zanamivir (Relenza®) : • Poudre à inhaler (Diskhaler®), • Risque de bronchospasmes : CI en cas de BPCO, à utiliser avec précautions chez les asthmatiques. • Utilisable chez la femme enceinte ou qui allaite. • 2 inh. (2x5mg) par voie buccale, 2 fois par jour pendant 5 jours

  25. Molécules • Oseltamivir (Tamiflu®) : • Adulte et enfant < 1 an • Gélules à 75 mg et suspension buvable • 75 mg x 2/j pendant 5 jours (en fonction du poids chez l’enfant). • CI chez la femme enceinte et au cours de l'allaitement

  26. Réponse Q7 • Oseltamivir • 2 modalités : en curatif ou en prophylaxie • En curatif : réduction de la durée des symptômes ( 1 jour) et du taux de complications (de  30 % à 70 %) • Peu de données sur l’impact en terme de réduction de la mortalité • En préventif : efficacité, si administré dans les 48 heures suivant l’exposition, estimée  60 à 85 % • Zanamivir: A ce jour AMM uniquement en curatif

  27. Réponse Q7 De clerc E , Nature Review Drugs 2006

  28. Recommandations de traitement • En période d’épidémie de grippe saisonnière : • chez les patient suspects de grippe sans terrain à risque ni signe de gravité, l’indication d’un traitement par oseltamivir ou zanamivir ne peut être retenue (attention : cette recommandation peut évoluer en fonction de caractéristiques spéciales de virulence de la souche épidémique). • chez les patients suspects de grippe et présentant un terrain à risque, l’indication d’un traitement par oseltamivir ou zanamivir doit être retenue. (Les prélèvements respiratoires à visée virologique peuvent être réalisés après la mise en route du traitement antiviral). • chez les patients présentant un tableau de pneumopathie clinique ou radiologique et /ou des signes de gravité, un traitement par oseltamivir ou zanamivir doit être débuté au plus vite. • Des formes intraveineuses sont disponibles dans le cadre d’une ATU pour le zanamivir lors des formes graves.

  29. Signes de gravité • Pneumopathie (foyer auscultatoire ou images radiologiques en foyer ou diffuses) • Signes de détresse respiratoire (dyspnée, polypnée >25/min, cyanose, saturation <94% AA) • Signes de mauvaise tolérance hémodynamique (hypotension artérielle (PAsystolique <100 mmHg, tachycardie >120/min, marbrures, oligoanurie) • Signes de sepsis

  30. Question 8 • Existe t-il des souches sauvages de virus Influenza naturellement résistantes à l’Oseltamivir en France et en Europe? A- Non , aucune décrite à ce jour B- Oui, mais moins de 5% C- Oui, moins de 10% D- Oui entre 32 et 64 %

  31. Réponse Q8 Réponse D: • Saison 2007-2008: 44.2% (32 à 64%) des souches Françaises A/H1N1 étaient résistantes à Oseltamivir (IC50 250-1750nM),: présence de la mutation H274Y sur N1 mais sensible au zanamivir • Pas de virulence particulière ni de pathogénicité accrue de ces souches • Risques accrus de grippe compliquée chez les immnodéprimés • Nécessité d’une surveillance épidémiologique et génétique des souches (CNR, GROG, Sentinelles InVs) De clerc E , Nature Review Drugs 2006 Surveillance of the circulation of A(H1N1) viruses naturally resistant to oseltamivir in France during the 2007/2008 influenza season Mosnier et al. poster, XIII journées nationales des grog Données CNR influenza, Van Der Werf et al., 2008

  32. Exposé du cas clinique: suite…. • Finalement Marie-Rose est hospitalisée avec un traitement symptomatique, vous arrêtez l’antibiothérapie…… • Le lendemain elle présente une fièvre à 39°C, FR à 38/min, SaO2 à 90% AA, TA à 110/55, FC à 120/min. A l’examen, dyspnée, ronchi, crépitants aux bases.

  33. Question 9 • Connaissant le statut virologique de la patiente, quelles mesures d’hygiène préconisez-vous ? A- isolement dans une chambre seule B- isolement avec les autres « grippés » C- personnel : masque D- personnel : masque, gants, blouse, lavage des mains E- patient : masque chirurgical

  34. Réponse Q9 Réponse A,D,E: Transmission directe Gouttelettes +++ Contact Aéroportée Manuportée Transmission indirecte Matériel médical Surfaces inertes Objets usuels

  35. Réponse Q9 Réponse A,D,E:

  36. Recommandations de précautions particulières • Tout patient hospitalisé pour une pneumopathie doit être placé en précautions particulières goutelettes et avoir des prélèvements virologiques. • Tout patient hospitalisé pour une suspicion de grippe doit être placé en isolement respiratoire et avoir des prélèvements virologiques. Les mesures d’isolement ne pourront être levées qu’après l’obtention de l’apyrexie et la résolution des symptômes respiratoires.

  37. Recommandations HCSP 2011

  38. Question 10 • Marie Rose fait elle partie des patientes à risque de grippe compliquée? A- Non car elle a < 60ans B- Non car elle n’est pas asthmatique C- Oui car elle a un ATCD de diabète D- Non car pas de séquelles d’accident vasculaire

  39. Réponse Q10 Réponse C:

  40. Facteurs de risque de complications • Age : > 65 ans (ou < 18 anssousaspirine) • Antécédentsrespiratoires: Asthme, BPCO, DysplasiePulmonaire, Affections pulmonaireschroniques (mucoviscidose, fibrosepulmonaire, ...), InsufRespiratoireChronique • Antécédentscardiaques: Cardiopathiescongénitales mal tolérées, Valvulopathie grave, Insuffisancecardiaque grave • Hémopathies: Drépanocytose homozygote et double hétérozygote SC, thalassémies, Leucémie, Lymphome • Maladiecérébrovasculaire, pathologieneurologiechronique • InsuffisanceHépatique • InsuffisanceRénale, Syndromes néphrotiques • Immunodépression: Corticothérapie au long cours, Infection VIH, Traitementimmunosuppresseur • Obésité • Grossesse • Diabète(insulinoréquérentou non insulinoréquérenttraité) • Néoplasieévolutive

  41. Risque de complications Prévention individuelle > 65 ans Sujet en établissement de moyen ou long séjour Pathologie chronique Pulmonaire Cardiaque Rénale Diabète Immunodépression Risque de transmission Prévention collective Professionnel de santé et tout professionnel en contact régulier et prolongé avec des sujets à risque Personnel avion, bateau Voyageur Réponse Q10 Traitement préventif: vaccination (avant 2009)

  42. Recommandations CTV HCSP 2011

  43. Recommandations CTV HCSP 2011

  44. Question 11 • Les complications de la grippe les plus fréquentes sont : A- sinusite B- syndrome de Reye C- bronchite D- pneumonie E- méningite

  45. Réponse Q11 Complications respiratoires • > 12 ans, grippe prouvée (n=447 et n= 765) Au moins 1 événement respiratoire 15 à 18 % Infection respiratoire haute 7 à 8 % sinusite aiguë 4 % pharyngite 2 % otite 1 à 2% Infection respiratoire basse 6 à 9 % bronchite aiguë 5 à 7 % pneumonie 1 à 2 % Kaiser, Arch Int Med 2000 ; 160 : 3234

  46. Réponse Q11 • Autres complications • Neurologiques méningo-encéphalite Syndrome de Reye méningite à méningocoque • Cardiaques décompensation cardiaque myocardite péricardite

  47. Question 12 Quels sont les micro-organismes les plus souvent responsables de pneumonie au décours de la grippe? A- Streptococcus pneumoniae B- Chlamydia pneumoniae C- Staphylococcus aureus D- Moraxella catharralis E- Haemophilus influenzae F- Pseudomonas aeruginosa

  48. Pneumonie due au virus J2, J3 OAP lésionnel ou cardiogénique Pneumonie bactérienne J5-J7 Toux, dyspnée Complication la plus fréquente conduisant à une hospitalisation Réponse Q12 Réponse A,C,E,F:

  49. Question 13 Quel traitement antibiotique proposeriez-vous pour une pneumonie survenant au décours de la grippe? A- amoxicilline B- amoxicilline + acide clavulanique C- ceftriaxone D- lévofloxacine ou moxifloxacine

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