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Séminaire de formation SFLS : Accidents d’exposition au VIH 10-11 février 2011, Paris

Etat des lieux: quels professionnels? Quels gestes/actes et quelles circonstances sont les plus à risque? Combien de professionnels contaminés à ce jour et a-t-on des explications pour ces contaminations?. Séminaire de formation SFLS : Accidents d’exposition au VIH 10-11 février 2011, Paris.

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Séminaire de formation SFLS : Accidents d’exposition au VIH 10-11 février 2011, Paris

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  1. Etat des lieux: quels professionnels?Quels gestes/actes et quelles circonstances sont les plus à risque?Combien de professionnels contaminés à ce jour et a-t-on des explications pour ces contaminations? Séminaire de formation SFLS : Accidents d’exposition au VIH 10-11 février 2011, Paris

  2. 1981 Un nouveau mal

  3. Accident Exposant au Sang (AES)=> Prise en compte récente ! (années 80) • Définition (Circ. n° DGS/DH/98/249 du 20 avril 1998) • Tout contact… • Percutané (piqûre, coupure…) • Sur muqueuse (œil, bouche…) • Ou sur peau lésée (eczéma, coupure antérieure) • Avec du sang ou un liquide biologique souillé par du sang • Accident du travail le plus fréquent dans les hôpitaux

  4. PREMIERS CAS DE CONTAMINATIONS DES PERSONNELS SOIGNANTS 1985 SIDA par piqûre de seringue : transmission par piqûre d’une injection virale à HTLV III provenant d’une patiente atteinte d’un SIDA africain. Le Concours Médical 1985;107;19:1904

  5. Background - 1986 • 1ers cas de contamination professionnelle par le VIH en France • Neisson-Vernant C, et Al. Needlestick HIV seroconversion in a nurse.Lancet 1986;2:814 • Oksenhendler E, et Al. HIV infection with seroconversion after a superficial needlestick injury to the finger. N Engl J Med 1986;315:582  Déclencheur de la prise en compte du risque lié aux AES chez les soignants

  6. Agents pathogènes en cause(A.Tarantola, et al. Am J Infect Control 2006;34:367) • Les 3 principaux • VIH • VHC • VHB • Autres cas/pathogènes recensés • Plus de 50 pathogènes différents (virus, bactéries, parasites, champignons) • Dont: SIV, Paludisme, Syphilis, Fièvres hémorragiques…

  7. Contamination virale des liquides biologiques D’après le rapport Dormont 1996

  8. Quel risque après un AES ? • 3 virus constituent l’essentiel du risque Estimation du nombre de personnes infectées en France ** APC = accident percutané, ECM = exposition cutanéo-muqueuses • Des cas documentés de transmission d’autres pathogènes (Paludisme, syphilis, fièvres hémorragiques…)

  9. Cas USA Europe Reste Total du Monde Documentés 57 35 14 106 Possibles 139 85 14 238 Total 196 120 28 344 Infections VIH professionnelles recensées dans le Monde (PHLS-CDSC - 31/12/2002) ...Peu ou pas de données dans les PED

  10. Infections VIH professionnellesdans le monde (PHLS-CDSC - 31/12/2002)

  11. Infections VIH professionnelles prouvées dans le monde • Contact avec du sang : 90% • Patient «SIDA» : 76,5% • Exposition percutanée : 90% • Aiguille artère ou veine : 70%

  12. ES92 Estimation OMS mondiale des contaminations professionnelles par AES • 40% de toutes les hépatites virales et 4,4 % des infections VIH chez les professionnels de santé • 3 millions de professionnels exposés à une piqûre par an : • - 16 000 Hépatite C • - 66 000 hépatite B • - 200 à 5000 infections VIH 90% des cas en Afrique et Asie

  13. Contaminations professionnelles par le VIH, le VHC et le VHB chez le personnel de santéLe point au 31 décembre 2009 Surveillance réalisée par l’Institut de Veille Sanitaire(Florence LOT) en collaboration avec le GERES http://www.invs.sante.fr/publications//2010/vih_vhc_vhb_personnel_sante_2009/rapport_vih_vhc_vhb_personnel_sante_2009.pdf • Surveillance initiée par le RNSP • En 1991 pour le VIH • En 1997 pour le VHC • Traitements / résistances • Elargie au VHB en 2005 par l’InVS (ex-RNSP)

  14. Définitions • Séroconversion professionnelle • 1 AES • sérologie de base négative (8 jours avant/ 4 semaines après l’AES): Ac anti-VIH négatifs; Ac anti-VHC négatifs; AgHBs et Ac anti-HBc négatifs • séroconversion entre 4 semaines et 6 mois après l’AES: apparition des Ac anti-VIH; des Ac anti-VHC; de l’AgHBs ou des Ac anti-HBc En l’absence d’une sérologie de base négative, un profil d’infection récente (Western Blot incomplet et/ou ARN-VIH positif et/ou Ag p24 positif suivi d’une positivation des Ac anti-VIH; ARN VHC positif avec Ac anti-VHC négatifs/se positiverons par la suite; présence d’IgM anti-HBc) dans les suites d’un AES permettra aussi de définir une séroconversion professionnelle. • Infection présumée (VIH) - soignant VIH+ - notion d’exposition professionnelle - pas d’autres facteurs de risque

  15. Infections VIH professionnelles en France ( au 31 /12/2009) • 14 séroconversions documentées 13 blessures par piqûre, 1 projection oculaire, 9 patients sources au stade sida • 35 infections présumées 17 piqûres, 7 coupures, 3 contacts sanguins prolongés sur peau lésée (circonstances inconnues dans 8 cas)

  16. Infections VIH professionnellesselon la profession La profession est inconnue pour 2 infections présumées

  17. Caractéristiques des cas=services et régions

  18. 14 séroconversions VIH documentées • 12 infirmier(e)s, 1 interne, 1 secouriste • 13 piqûres avec aiguille creuse • Prélèvement IV (1 sur chambre impl.) 8 • Hémoculture 2 • Pompeuse (traînant dans sac poubelle) 1 • Ponction pleurale 1 • Gaz du sang 1 • 1 projection massive au visage (secouriste)

  19. Accidents évitables • Au moins 8 accidents évitables par l’application des précautions d’hygiène • Rangement • Recapuchonnage • Aiguilles traînantes

  20. 14 séroconversions VIH documentées • 8 pas de chimioprophylaxie • 6 malgré une chimioprophylaxie • 4 AZT dont 2 avec dose et durée correcte • 1 AZT + DDI puis AZT seul au bout de 48h • AZT (remplacé par D4T ) + 3TC + IDV (trithérapie)

  21. 8 cas =pas de prophylaxie = pourquoi ?

  22. Echecs de tri-thérapies post-exposition (1)

  23. Echecs de tri-thérapies post-exposition (2)

  24. Etude cas-témoin VIH (Cardo DM. New Engl J Med 1997;337:1485-90)

  25. Facteurs de risque de contamination ( synthèse) • Blessure profonde • Aiguille creuse de gros calibre • Inoculation de sang • Charge virale élevée ( primo-infection ) • Virus résistant au traitement post exposition • Temps de contact > 15 minutes si projection

  26. Séroconversions VIH professionnelles situation au 31/12/07 (1)

  27. Séroconversions VIH professionnelles situation au 31/12/07 (2) * Pour ces 3 cas, la séropositivité est probablement antérieure, mais aucun contrôle sérologique n'a été réalisé avant ces dates.

  28. Séroconversions VHC documentées • 65 séroconversions VHC après AES notifiées chez des soignants • 60 piqûres (dont 52 avec aiguilles creuses) • 3 coupures, 2 contact sur peau lésée • 45% évitables par P.U

  29. Séroconversions professionnelles VHC chez le personnel de santé selon l’année de l’accident

  30. Séroconversions professionnelles VHC - Profession du soignant 1 3 5 3 8 45

  31. Séroconversions VHC - Procédures en cause • Prélèvement IV 14 • Prélèvement IV pour hémoculture 3 • Prélèvement artériel 2 • Prélèvement capillaire 2 • Ponction ascite 1 • Pose – dépose de perfusion 10 • Dialyse 5 • Injection 8 • Nursing, rangement, nettoyage 14 • Tâche de laboratoire 2 • Inconnu 4

  32. Seroconversions VHC = quels services ? • Chirurgie-bloc opératoire 9 • Hepato-gatro-entérologie 8 • Hémodialyse 7 • Néphro-urologie 7 • Urgences / SAMU 5 • Psychiatrie 4 • Gériatrie 4 • Laboratoire 4

  33. Et le VHB ? • Séroconversions VHB incluses dans la surveillance InVS depuis 2005 • Aucun cas déclarés • Taux de vaccination proche de 100% • Faible pourcentage de soignants non immunisés (non vaccinés ou non répondeurs) => En faveur de l’efficacité de la prophylaxie anti-VHB

  34. Hépatites viralesMaladies professionnelles reconnuesdans le Régime Général de la Sécurité sociale 2002 : 5 hépatite B dont 2 aigues 2003 : 4 hépatite B chroniques 2004 : 4 hépatites B dont 2 aigues 2005 : 5 hépatites B 2006 : 5 hépatites B

  35. Surveillance des contaminations professionnelles VIH, VHC, VHB • Exhaustivité difficile à évaluer mais limitation de la sous-déclaration grâce à des sources d’information multiples • Données de surveillance indispensables pour contribuer à la compréhension des transmissions virales en milieu de soins • Cohérence avec les données RAISIN :

  36. Pourquoi une diminution des contaminations VIH ? • Diminution du nombre des accidents à risque • Charges virales plus basses ( traitements ARV efficaces ) et souvent indétectables • Traitements post exposition

  37. Conduite à tenir en cas de contamination • Déclarer toute séroconversion VIH, VHC ou VHB à : l’ Institut de Veille Sanitaire (InVS) Tel : 01 41 79 67 00 Formulaires de déclaration disponibles sur : http://www.invs.sante.fr/surveillance/mdo/index.htm

  38. 1990 : études GERES 1995 : réseau AES CCLIN Paris-Nord 1998 : priorité nationale du CTIN 1999 : réseau AES CCLIN Ouest 2000 : réseau AES CCLIN SO et SE, et RFCLIN 2001 : RAISIN en partenariat avec le GERES 2001 : création d’un groupe de travail 2002 : mise en commun des données, élaboration de la méthodologie 2003 : harmonisation de ces réseaux Réseau national de surveillance des AES Surveillance nationale des AES RAISIN-GERES - Historique

  39. Surveillance nationale des AES RAISIN-GERES – Résultats 2008 • Participation • 709 établissements de santé • 16 282 AES documentés • Taux d’AES pour 100 lits d’hospitalisation • 7,4 (IC95% : 7,3-7,5)

  40. Surveillance nationale des AES RAISIN-GERES – Résultats 2008 • Professionnels concernés

  41. Superficielles : 59% Profondes : 28% 62% dans les yeux Superficielles : 64% Profondes : 27% Surveillance nationale des AES RAISIN-GERES – Résultats 2008 • Nature de l’exposition • APC > ¾ des AES

  42. Surveillance nationale des AES RAISIN-GERES – Résultats 2008 • Délai de prise en charge • Délai moyen de prise en charge : • APC : superficiel (3,9 heures) ~ profond (4,4 heures) (ns) • Projection (5,5 heures) >> APC (4 heures) (p<1*10-4)

  43. Surveillance nationale des AES RAISIN-GERES – Résultats 2008 • Tâche en cours

  44. Surveillance nationale des AES RAISIN-GERES – Résultats 2008 • Mécanisme des APC 45,8% des APC évitables par observance des Précautions Standard

  45. I.V. Catheter Injury Ratesconventional versus safety A review of the literature Elder A, Paterson C Occupational Medicine 2006;56:566-574 31 studies on the efficacy of SEDs evidence of a reduction of NSIs 3 hospitals 1992-93 1 hospital 1993-99 injuries per 100,000 devices From: Jagger J. Bentley M. J Intraven Nurs 1997;20(6):S33-S39 From: Mendelson M, Chen L,et al. Infect Control Hosp Epidemiol 2000;21:11. International Healthcare Worker Safety Center, University of Virginia

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  47. Surveillance nationale des AES RAISIN-GERES – Evolution des résultats • Évolution de la participation (cohorte globale)

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