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POINTS DE VUE DE LA DIRECTION GENERALE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ELECTRIQUES SUR LA SITUATION ACTUELLE DES STATIONS

REPUBLIQUE LIBANAISE MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’EAU DIRECTION GENERALE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ELECTRIQUES. POINTS DE VUE DE LA DIRECTION GENERALE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ELECTRIQUES SUR LA SITUATION ACTUELLE DES STATIONS DE TRAITEMENT DES EAUX USEES

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POINTS DE VUE DE LA DIRECTION GENERALE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ELECTRIQUES SUR LA SITUATION ACTUELLE DES STATIONS

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  1. REPUBLIQUE LIBANAISE MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’EAU DIRECTION GENERALE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ELECTRIQUES POINTS DE VUE DE LA DIRECTION GENERALE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ELECTRIQUES SUR LA SITUATION ACTUELLE DES STATIONS DE TRAITEMENT DES EAUX USEES DANS LES DOMAINES LEGISLATIFS, TECHNIQUES ET FINANCIERS, ET DANS LA REUTILISATIONM DES EAUX USEES

  2. TABLE DES MATIERES • Introduction • Principes fondamentaux • Stratégies d’implantation des stations de traitement au Liban • Situation actuelle des stations de traitement des eaux usées au Liban • Suggestions de la Direction Générale des Ressources Hydrauliques et Électriques • Réutilisation des eaux usées pour la recharge artificielle des nappes, dans le cas du Liban

  3. 1 - INTRODUCTION A partir de l’année 1993, le Gouvernement libanais a lancé un vaste programme dans le secteur de l’assainissement afin de suppléer aux besoins de la protection de l’environnement et de la santé publique et à partir de 1998, un plan décennal a été élaboré pour passer directement au stade d’exécution. Des schémas directeurs concernant la collecte et le traitement des eaux usées pour diverses régions du Liban ont été préparés par des bureaux d’études pour le compte du Ministère de l’Énergie et de l’Eau (MEE), ainsi que pour le Conseil du Développement et de la Reconstruction (CDR). Le présent exposé sommaire, a pour objectif d’établir la situation actuelle du programme de construction des stations d’épuration des eaux usées au Liban, ainsi que les priorités à appliquer dans les domaines législatifs, administratifs, techniques et financiers et montrer les futures conception de la réutilisation des eaux usées pour l’irrigation et pour la recharge artificielle des aquifères .

  4. SUITE DE L’INTRODUCTION 4. Le Ministère de l’Énergie et de l’Eau, qui assure la responsabilité administrative, technique et législative du secteur « eaux usées » a lancé l’étude et la construction d’une vingtaine de stations de traitement pour satisfaire la collecte et le traitement des eaux usées de 75 à 80 % de la population libanaise. 5. Le présent exposé montrera donc, le stade actuel d’avancement des études et des travaux de cette vingtaine de stations de traitement des eaux usées prioritaires, reparties dans tout le Liban.

  5. 2- PRINCIPES FONDAMENTAUX A - Dans un univers où le développement urbain est fulgurant et où l’on a assisté dans les 30 dernières années à la multiplication par 5 à 10 de la population de certaines villes ou communes, l’utilisation optimale de l’espace doit être un souci permanent des concepteurs responsables. B - Les tendances actuelles sont donc de plus en plus de se diriger vers la compacité des installations pour économiser le terrain rare et cher, pour limiter la mise en place d’émissaires longs et coûteux et pour construire au cœur des villes des stations couvertes ne créant ni nuisances olfactives ou sonores et s’intégrant bien dans le contexte architectural local. C- Toutes ces évolutions ont permis le développement des technologies compactes pour le traitement des eaux résiduaires telles que les décanteurs à haute performance et les réacteurs biologiques à cultures fixées (ou biofiltration). Pour les stations de traitement côtières, ce sera le cas des plus importantes agglomérations du Liban et des villes côtières.

  6. Type de filtration adoptée dans les stations de traitement des eaux usées Surfaces nécessaires, pour les stations de traitement des eaux usées, par habitant équivalent. Traitement conventionnel, stade secondaire, boues activées 0,1 à 0,3 m2 Traitement, stade secondaire, biofiltration 0,04 à 0,06 m2 Tableau donnant les surfaces nécessaires, pour les stations de traitementdes eaux usées, suivant le type de filtration adopté.

  7. Exemple comparatif entre deux stations de traitement de type classique et de type biofiltre Dans son étude sur une «Évaluation d’une alternative d’assainissement et d’épuration des eaux usées au caza du Kesrouan, (juin 2000) », la SIU1, (Sector Implémentation Unit, organisme dont le but est d’évaluer les appels d’offres et les adjudications des dossiers « eaux et eaux usées », soumis au CDR par les bureaux d’études), a montré que dans l’alternative 1 d’une construction, à Tabarja, d’une station unique, du type conventionnel, on pouvait trouver une seconde alternative de 2 stations de traitement du type biofiltre, l’une à Zouq et l’autre dans une région qui pourrait être localisée entre Fidar et Halate, et l’économie réalisée serait de 10 millions de dollars.

  8. 3-STRATEGIES D’IMPLANTATION DES STATIONS DE TRAITEMENT DES EAUX USEES AU LIBAN

  9. Le processus d’optimisation de l’implantation des stations de traitement des eaux résiduaires au Liban est une tâche assez complexe. En effet, le choix doit être basé sur un compromis entre les objectifs et les contraintes suivants : • Meilleure protection de l’environnement, • Possibilités d’une réutilisation des effluents pour l’irrigation et pour la recharge artificielle des aquifères des régions côtières et intérieures du pays. • Contraintes budgétaires en termes d’investissements et d’exploitation.

  10. La protection de l’environnement et des ressources en eaux au Liban nécessite la collecte, l’assainissement, l’épuration ou la décharge par émissaires en mer de la totalité des eaux résiduaires issues sur le territoire libanais. Dans certains cas, une recharge artificielle des nappes peut être accomplie avec les eaux résiduaires propres. Cependant les ressources financières actuelles de l’état libanais y compris les protocoles étrangers alloués à l’assainissement des eaux ne suffisent pas pour exécuter un tel programme. Il est alors primordial d’établir un planning d’exécution de façon à assurer le meilleur ratio protection de l’environnement coûts d’investissement. Cependant au Liban, la topographie montagneuse et le développement démographique incontrôlé compliquent davantage le processus de décision.

  11. Il est donc nécessaire que tout schéma directeur soit basé dans son étendu sur des bassins versants principaux et non pas sur des sous bassins ou des communes. Ceci aura les avantages suivants : - * Optimisation des économies d’échelles au niveau des coûts d’investissement et d’exploitation des stations d’épuration proportionnellement à la capacité de la station par équivalent habitant -   * Réduction substantielle des stations de pompage et de relevage - * Réduction du nombre des stations d’épuration avec les avantages que cela procure au niveau de l’entretien des stations et de la gestion des gâteaux d’épuration (boues).

  12. REMARQUE Cette méthodologie permettra dans certains cas, là où un potentiel de réutilisation des eaux pour l’irrigation existe, d’absorber l’augmentation de débit due au développement démographique par la construction de stations d’épuration à certains niveaux du collecteur principal. 1-

  13. 4 - SITUATION ACTUELLE DES STATIONS DE TRAITEMENT DES EAUX USEES AU LIBAN

  14. Stations Cazas Nombre d’habitants en l’an 2020 Financement Coût du financement Mise en service, (année) Type d’épuration de la station Situation actuelle de la station d’épuration Michmich Akkar 54.000 Protocole italien \4.236.000 2007 D.P. + B.A. Préparation du dossier adjudication Tripoli Tripoli 1.289.000 Banque Européennd’Investissement 100.000.000 Euros 2006 D.P. + B.A. Préparation du dossier adjudication Chekka Batroun 75.000 Protocole français 11.300.000 Euros 2005 B.A.F.C. Début des travaux Batroun Batroun 16.000 Protocole français 7.100.000 Euros 2005 B.A.F.C. Début des travaux Bakhoun Dinnié ------ Protocole italien 13.000.000 D.P. + B.A. Préparation appels d’offres Total 1.400.000 Tableau 1 : Situation actuelle des stations d’épuration du Mouhafaza du Liban Nord (mai 2001) (D.P.=Décantation primaire, B.A.=Boues activées, B.A.F.C.=Boues activées faible charge, L.A.=Lagunage, B.F.=Biofiltre)

  15. Le nombre d’habitants prévus pour l’an 2020 est de 1.900.000 environ. Ainsi, l’exécution de 5 stations d’épuration seulement, (sur un total de 29 stations prévues dans le Mohafaza du Liban Nord), assurera le traitement des eaux usées de 74 % de la population du Caza de Tripoli.

  16. Tableau 2 : Situation actuelle des stations d’épuration dans le Mohafaza du Mont Liban (mai 2001) (D.P.=Décantation primaire, B.A.=Boues activées, B.A.F.C.=Boues activées faible charge, L.A.=Lagunage, B.F.=Biofiltre) Stations Cazas Nombre d’habitants l’an 2020 Financement Coût du financement en U.S.$ Mise en service (année) Type d’épuration de la station Situation actuelle de la station d’épuration Jbail Jbail 40.000 Protocole français 8.800.000 Euros 2005 B.A. + B.F. Travaux adjugés Chloumass Jbail 8.000 ---- 1.520.000 D.P. + B.A. Etudes terminées Kartaba Jbail 9.000 Protocole italien 1.635.000 D.P. + B.A. Préparation du dossier adjudication Yanouh Jbail 7.000 ---- 1.300.000 D.P. + B.A. Etudes terminées Ghalboun Jbail 10.000 ---- 1.550.000 D.P. + B.A. Etudes terminées Kesrouan Kesrouan 346.000 ---- 40.300.000 2006 D.P. + B.A. adopter la B.F. Hrajel Kesrouan ----- Protocole italien 3.100.000 B.F. compacte, secondaire Préparation des appels d’offres Rass Abi Youness Chouf 65.000 Protocole français 13.400.000 Euros 2005 D.P. + B.F. Travaux adjugés Mazraat Chouf Chouf 6.000 Protocole italien 2006 L.A. Préparation du dossier adjudication

  17. Stations Cazas Nombre d’habitants l’an 2020 Financement Coût du financement en U.S.$. Mise en service, (année) Type d’épuration de la station Stade actuel Dora Beyrouth 2.340.000 Par l’Entreprise engagée 48.000.000 2007 D.P. + B.A. Préparation du dossier d’adjudication Ghadir Beyrouth 1.222.000 Protocole allemand 50.700.000 2007 Secondaire Préparation des appels d’offres Tableau 3 : Situation actuelle des stations d’épuration dans les Mouhafazas du grand Beyrouth (mai 2001) (D.P.=Décantation primaire, B.A.=Boues activées, B.A.F.C.=Boues activées faible charge, L.A.=Lagunage, B.F.=Biofiltre)

  18. Stations Cazas Nombre d’habitants l’an 2020 Financement Coût du financement en U.S.$. Mise en service,(année) Type d’épuration de la station Stade actuel Saida Saida 215.000 Protocole japonais 10.000.000 avec réseaux 2005 Prétraitement Changer le traitement en D.P.+B.F. Sour Sour 280.000 Pas de financement 35.000.000 --- D.P. + B.A. Les appels d’offres sont terminés Nabatiyé Nabatiyé 79.000 Protocole français 8.500.000 Euros 2005 B.A.F.C. Contrat attribué Tableau 4 : Situation actuelle des stations d’épuration dans les Mouhafazas du Sud (mai 2001) (D.P.=Décantation primaire, B.A.=Boues activées, B.A.F.C.=Boues activées faible charge, L.A.=Lagunage, B.F.=Biofiltre)

  19. Stations Cazas Nombre d’habitants l’an 2020 Financement Coût du financement en U.S.$ Mise en service, (année) Type d’épuration de la station Stade actuel Zahle Zahle 203.000 Protocole italien 18.000.000 D.P. + B.A. + F Evaluation techn. des offres Aanjar Protocole italien En cours d’étude Baalbeck Baalbeck 126.000 Banque mondiale 5.590.000 2004 B.A.F.C. En cours d’exécution Laboué Baalbeck 60.000 Banque mondiale 3.600.000 B.A.F.C. Préparation du cahier de charge Yammouné Baalbeck 10.000 Etat libanais 900.000 D.P. + B.A. ---- Hermel Hermel Protocole italien 2.130.000 B.A.F.C. En cours d’étude Karaoun Karaoun 29.000 Protocole italien 2005 B.A.F.C. En cours d’étude Tableau 5 : Situation actuelle des stations d’épuration dans le Mouhafaza de la Bekaa (mai 2001) (D.P.=Décantation primaire, B.A.=Boues activées, B.A.F.C.=Boues activées faible charge, L.A.=Lagunage, B.F.=Biofiltre)

  20. Conclusions sur la situation des stations de traitement des eaux usées au Liban : Si on mentionne les stations d’épuration qui doivent être construite des différents protocoles et les projets financés par les Municipalités ou par toutes autres sources de financement, le taux de collecte des eaux résiduaires comprendra au total le 80 % de la population libanaise. Le nombre total des stations d’épuration, éventuelle, de tout le Liban, est de 120 stations. Dans la nouvelle conception de la construction des stations d’épuration des eaux usées, et dans les régions où l’implantation des stations de traitement classiques ne peut être réalisée, la nouvelle tendance serait d’adopter le système de traitement de la biofiltration où les stations de traitement seraient compactes et parfois même, enterrées, de manière à préserver l’environnement et réduire au maximum le nombre de stations de traitement dans certaines régions, afin de diminuer leurs coûts et leurs entretiens.

  21. 5 - SUGGESTIONS DE LA DIRECTION GENERALE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ELECTRIQUES Les priorités que la Direction Générale des Ressources Hydrauliques et Électriques suggère dans son plan d’action immédiat, sont mentionnées ci-dessous :

  22. *Priorités Administratives : • · Les études d’impacts sur l’environnement devront être prévues et contrôlées par le Ministère de l’Environnement en coordination avec le Ministère de l’Énergie et de l’Eau. • · Les travaux d’infrastructure des réseaux secondaires et tertiaires de collecte des eaux usées, seront de la responsabilité des Municipalités, en accord avec le Ministère de l’Énergie et de l’Eau, afin d’y appliquer son plan directeur général établi. • · Appliquer les directives qui proviennent du Ministère de l’Environnement et qui règlent les limites permises pour déverser les eaux traitées dans les effluents superficiels et dans la mer.    

  23. Priorités techniques : • ·Reconsidérer la distribution des stations de traitement des eaux résiduaires afin d’assembler certaines stations de manière à diminuer leurs nombres, leurs coûts d’exécution, d’exploitation et d’entretien. • ·Pour les stations côtieres, adopter le système de la biofiltration suivi d’un système optimisé : désinfection aux UV – décharge à travers un émissaire en mer. • ·Pour les régions intérieures du pays, et spécialement pour les stations de traitement situées sur le lit du fleuve Litani pour lesquelles les eaux rejetées seront utilisées pour l’irrigation,adopter le système d’épuration au stade tertiaire, avec l’utilisation de l’ultraviolet.

  24. * Priorités Financières : • * Assurer, avec le secteur privé, le financement portant sur la construction et l’exploitation des stations de traitement, et avec l’aide de la Banque Mondiale et des protocoles étrangers, encourager surtout celles qui préserveront les sources d’eau potable. • * Trouver le financement des stations de traitement de Sour, du Kesrouan et améliorer le système de traitement de la station de Saida. •  * Trouver une source de financement pour la station de traitement de Ghadir.   * Accélérer les travaux de construction des stations de traitement des bassins proches du fleuve du Litani.

  25. 6 - REUTILISATION DES EAUX USEES POUR LA RECHARGE ARTIFICIELLE DES NAPPES Dans le cas de la plaine intérieure de la Bekaa, où toutes les eaux superficielles et souterraines sont exploitées, il est évident qu’il faudra recharger les nappes avec des eaux usées traitées. Par contre, pour les zones côtières, il existe suffisamment des eaux propres des sources hivernales pour recharger et combler le déficit en eau de l’exploitation intensive des nappes. Le traitement des eaux d’égouts serait alors très coûteux.

  26. Exploitation intensive des sources, en période hivernale, en distribuant ces eaux, directement à la consommation, et en rechargeant artificiellement les nappes souterraines préalablement vidées par pompage

  27. Les eaux des sources ne sont pas troubles et sont propres pour être injectées dans les aquifères, pour recharger artificiellement les aquifères. • Dans l ’utilisation de la distribution directe des eaux de sources pour la consommation et pour la recharge artificielle, on économise leurs traitements.

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