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ACCÈS AUX SOINS ET AU SOUTIEN POUR LES PERSONNES ATTEINTES DE CANCER AU QUÉBEC AVRIL 2011

ACCÈS AUX SOINS ET AU SOUTIEN POUR LES PERSONNES ATTEINTES DE CANCER AU QUÉBEC AVRIL 2011 PROJET 13574-004. CONTEXTE ET OBJECTIFS 1 6 MÉTHODOLOGIE 1 8 CONCLUSIONS STRATÉGIQUES 10 ANALYSE DÉTAILLÉE DES RÉSULTATS 12 PROFIL DES RÉPONDANTS 58. 7.

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ACCÈS AUX SOINS ET AU SOUTIEN POUR LES PERSONNES ATTEINTES DE CANCER AU QUÉBEC AVRIL 2011

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Presentation Transcript


  1. ACCÈS AUX SOINS ET AU SOUTIEN POUR LES PERSONNES ATTEINTES DE CANCER AU QUÉBEC AVRIL 2011 PROJET 13574-004

  2. CONTEXTE ET OBJECTIFS 16 MÉTHODOLOGIE 18 CONCLUSIONS STRATÉGIQUES 10 ANALYSE DÉTAILLÉE DES RÉSULTATS 12 PROFIL DES RÉPONDANTS 58

  3. 7 Léger Marketing a été mandatée par Coalition Priorité Cancer au Québec afin de réaliser une étude visant à évaluer l’accessibilité aux soins et au soutien chez les personnes atteintes du cancer dans les différentes régions du Québec. Plus précisément, les principaux objectifs de l’étude étaient de : Déterminer les perceptions à l’égard de la facilité et la rapidité d’accès aux services ; Déterminer si les personnes atteintes du cancer ont à se déplacer pour recevoir leurs soins ; Évaluer la perception des Québécois quant à la couverture des médicaments anti-cancéreux par le régime public ; Évaluer le niveau d’information reçue par les personnes atteintes du cancer ; Identifier le progrès perçu dans la lutte au cancer.

  4. 9 La présente étude a été réalisée au moyen d’un sondage Web réalisé du 4 au 7 avril 2011 auprès d'un échantillon de 843 Québécois(es) âgé(e)s de 18 ans ou plus et pouvant s'exprimer en français ou en anglais. De plus, pour être éligibles, les répondants devaient avoir été atteint(e)s du cancer au cours des deux dernières années ou connaître un proche ayant été atteint du cancer au cours des deux dernières années. À l'aide des données de Statistique Canada, les résultats ont été pondérés selon le sexe, l’âge, les régions, la langue parlée à la maison, la scolarité, la présence d’enfant dans le ménage et la présence d’une personne atteinte du cancer dans l’entourage afin de rendre l'échantillon représentatif de l'ensemble de la population à l’étude. Notes: Les chiffres présentés dans ce rapport étant arrondis, les sommes dans les graphiques et tableaux (basées sur les chiffres réels avant arrondissement) peuvent ne pas correspondre à l’addition manuelle des nombres arrondis. Lorsque possible, les résultats seront comparés à ceux obtenus lors du sondage téléphonique et Web réalisé par Léger Marketing du 3 au 13 avril 2009 auprès d’un échantillon de 800 Québécois(es) âgé(e)s de 18 ans ou plus, pouvant s'exprimer en français ou en anglais et ayant été atteint(e)s du cancer au cours des deux dernières années ou connaissant un proche ayant été atteint du cancer au cours des deux dernières années. Notons que le changement de méthodologie cette année (sondage maintenant entièrement Web) pourrait entraîner certaines légères variations dans les résultats. Dans ce rapport, les nombres en caractères rouges indiquent une différence significative statistiquement inférieure par rapport à 2009, alors que les nombres en caractères verts indiquent une différence significative statistiquement supérieure par rapport à 2009.

  5. 11 On observe globalement pas de variation marquée entre les résultats de 2009 et ceux de 2011. Seulement quelques résultats divergent comparativement à 2009. Par exemple, il semblerait que les personnes atteintes du cancer aient plus facilement accès aux protocoles de recherche clinique en 2011 qu’en 2009. Par contre, il semble être un peu plus difficile cette année d’avoir accès à une infirmière pivot, d’obtenir des services d’organismes communautaires et des groupes d’entraide et le délai pour avoir accès à un soutien psychologique ou social est perçu comme tant plus long. Bien que plusieurs croient que les chances de survie sont meilleures qu’il y a cinq ans, que le système de la santé traite les personnes atteintes de cancer plus efficacement et que les répondants demeurent optimistes quant à l’évolution de la situation des personnes atteintes du cancer au Québec, ils le sont moins qu’en 2009. De plus, le système de la santé demeure perçu comme peu rapide. En fait, les répondants sont mitigés à savoir si le traitement du cancer est plus rapide ou non qu’il y a cinq ans et s’il le sera davantage ou non dans cinq ans. Il ne faut pas négliger aussi le fait que certaines personnes atteintes par le cancer semblent avoir éprouvé des difficultés d’accès à des médicaments anti-cancéreux parce que ceux-ci n’étaient pas inscrits sur la liste du RAMQ. À cet égard, la majorité des répondants ne connaissent pas la position du Québec quant à la couverture de ces médicaments par le régime public, et la grande majorité s’entend pour dire que l’accès aux médicaments anti-cancéreux devrait être meilleur. Les personnes atteintes de cancer ne reçoivent pas nécessairement toute l’information disponible. En effet, elles n’ont pas toutes reçu de l’information sur les organismes communautaires et groupes d’entraide pouvant leur offrir certains services. Dans certains cas, aucune information à ce sujet n’était disponible à l’endroit où les personnes ont reçu leurs traitements. Les coûts demeurent un obstacle pour les personnes atteintes du cancer. Certaines personnes n’avaient pas d’assurance-santé couvrant l’essentiel des frais reliés à leurs traitements et d’autres n’ont reçu qu’un remboursement partiel de leurs frais de médicaments. Enfin, tel qu’observé en 2009, les personnes atteintes de cancer n’ont pas toutes facilement et rapidement accès aux soins et plusieurs doivent se déplacer dans d’autres régions pour les recevoir.

  6. 13 Près de trois personnes atteintes sur dix (27%) affirment avoir participé à un programme de prévention ou de dépistage du cancer. Les personnes atteintes du cancer de la prostate (42%) et du cancer du sein (56%) sont significativement plus nombreuses à avoir participé à un tel programme, alors que celles atteintes d’un cancer colorectal sont significativement moins nombreuses à y avoir participé. PARTICIPATION À UN PROGRAMME DE PRÉVENTION OU DE DÉPISTAGE Q4. La personne atteinte du cancer avait-elle participé à un programme de prévention ou de dépistage du cancer, avant de recevoir le diagnostic? Base : Tous les cas(n=843)

  7. 14 Bien que 67% des personnes atteintes ont eu accès très facilement ou facilement aux tests de diagnostic, 15% considèrent leur accès difficile ou très difficile. Les répondants sont plus nombreux en 2011 (17%) à ne pas être en mesure de donner leur perception quant à la facilité d’accès aux tests diagnostic de sorte que, comparativement à 2009, significativement moins de personnes perçoivent l’accès aux tests de diagnostic facile cette année (67% c. 78% en 2009). FACILITÉ D’ACCÈS AUX TESTS DE DIAGNOSTIC Q5. La personne atteinte a-t-elle eu accès aux tests de diagnostic de son cancer...? Base : Tous les cas Total facilement : 67% / 78% Total difficilement : 15% / 16%

  8. 15 Pour près du quart (23%) des personnes atteintes du cancer, le délai d’attente avant de passer les tests de diagnostic a été plutôt ou très long. Ce résultat est identique à celui obtenu en 2009. Notons toutefois que significativement moins de personnes sont d’avis que le délai d’attente était court (68% c. 73% en 2009). RAPIDITÉ D’ACCÈS AUX TESTS DE DIAGNOSTIC Q6. Le délai d'attente avant de passer les tests de diagnostic a-t-il été...? Base : Tous les cas Total court : 68% / 73% Total long : 23% / 23%

  9. 16 Près d’un répondant sur cinq (18%) est d’avis que le délai de réception du diagnostic a été plutôt ou très long. Cette proportion est significativement plus élevée auprès des personnes atteintes du cancer résidant à Laval (35%). Les résultats sont similaires à ceux observés en 2009. RAPIDITÉ DE RÉCEPTION DU DIAGNOSTIC Q7. Le délai d'attente avant de recevoir le diagnostic de cancer a-t-il été...? Base : Tous les cas Total court : 76% / 79% Total long : 18% / 16%

  10. 17 Près d’une personne atteinte du cancer sur cinq (18%) n’avait pas de médecin de famille avant le diagnostic de la maladie. Il s’agit d’un résultat légèrement supérieur à celui obtenu en 2009 (15%). Les personnes atteintes du cancer âgées entre 35 et 44 ans (28%) et entre 45 et 54 ans (25%) ainsi que celles de Montréal (24%) étaient significativement plus nombreuses à ne pas avoir de médecin de famille avant le diagnostic de la maladie. ACCÈS À UN MÉDECIN DE FAMILLE Q8. La personne atteinte du cancer avait-elle déjà un médecin de famille avant le diagnostic de la maladie? Base : Tous les cas

  11. 18 Parmi les gens n’ayant pas de médecin de famille, 73% avaient toutefois accès à un CLSC ou un CSSS. Par contre, une personne n’ayant pas accès à un médecin de famille sur cinq (20%) n’avait pas accès à un CLSC ou un CSSS non plus. Ces résultats sont similaires à ceux obtenus en 2009. La proportion des personnes atteintes sans médecin de famille, mais avec un accès à un CLSC ou à CSSS est plus élevée en Montérégie (89%) et auprès de celles aux prises avec un cancer du sein (88%). ACCÈS À UN CLSC OU UN CSSS Q9A. La personne atteinte du cancer avait-elle accès à un CLSC ou un CSSS (Centre de santé et de services sociaux)? Base : Personnes atteintes sans médecin de famille

  12. 19 Les deux tiers (65%) des personnes qui n’avaient pas de médecin de famille, mais qui avaient accès à un CLSC ou un CSSS, ont eu recours aux services offerts par le CLSC ou le CSSS Ce résultat est significativement supérieur à celui obtenu en 2009 (54%). RECOURS AUX SERVICES D’UN CLSC OU D’UN CSSS Q9B. La personne atteinte du cancer a-t-elle eu recours aux services offerts par le CLSC ou le CSSS (Centre de santé et de services sociaux)? Base : Personnes atteintes sans médecin de famille ayant accès à un CLSC ou un CSSS 65%

  13. 20 Un peu plus d’une personne atteinte du cancer sur dix (12%) a difficilement eu accès à un oncologue. Ce résultat est similaire à celui obtenu en 2009 (10%). Les personnes résidant dans la région de Lanaudière (94%) sont significativement plus nombreuses à trouver l’accès à un oncologue facile. FACILITÉ D’ACCÈS À UN ONCOLOGUE Q10A. La personne atteinte du cancer a-t-elle eu accès à un médecin spécialiste qui ne traite que le cancer (hémato-oncologue, radio-oncologue, chirurgien oncologue, gynéco-oncologue, etc.)...? Base : Tous les cas Total facilement : 82% / 81% Total difficilement : 12% / 10%

  14. 21 17% des personnes atteintes du cancer ont dû attendre longtemps avant d’avoir accès à un oncologue. Ce résultat est similaire à celui obtenu en 2009 (15%). Les personnes résidant en Estrie (28%) et les personnes âgées entre 45 et 54 ans (22%) sont significativement plus nombreuses à trouver long le délai d’attente. RAPIDITÉ D’ACCÈS À UN ONCOLOGUE Q10B. Le délai d'attente avant d'avoir accès à un médecin spécialiste qui ne traite que le cancer (hémato-oncologue, radio-oncologue, chirurgien oncologue, gynéco-oncologue, etc.) a-t-il été…? Base : Tous les cas Total court : 77% / 78% Total long : 17% / 15%

  15. 22 Plus du tiers des répondants (35%) affirment que la personne atteinte a eu à se déplacer dans une autre ville/région pour avoir accès à un médecin spécialiste. Il s’agit du même résultat que celui observé en 2009. Les personnes résidant en Estrie (52%) en Montérégie (54%), dans Lanaudière (56%), dans la région de Chaudière-Appalaches (59%) et dans les Laurentides (66%) sont significativement plus nombreuses à voir eu à se déplacer pour avoir accès à un oncologue. NÉCESSITÉ DE DÉPLACEMENT POUR AVOIR ACCÈS À UN ONCOLOGUE Q10C. La personne a-t-elle eu à se déplacer dans une autre ville / région pour avoir accès à un médecin spécialiste qui ne traite que le cancer (hémato-oncologue, radio-oncologue, chirurgien oncologue, gynéco-oncologue, etc.)? Base : Tous les cas

  16. 23 Près de sept répondants sur dix (69%) affirment avoir eu à parcourir moins de 50 km pour avoir accès à un médecin spécialiste. Les personnes atteintes résidant dans les régions de Québec (83%), Montréal (88%) et Laval (97%) sont significativement plus nombreuses à avoir parcouru moins de 50 km. Les personnes qui ont eu à se déplacer dans une autre région/ville sont significativement plus nombreuses à avoir parcouru entre 50 et 100 km (35%), entre 100 et 200 km (15%) et plus de 200 km (14%) pour avoir accès à un oncologue. DISTANCE A PARCOURIR POUR AVOIR ACCÈS À UN ONCOLOGUE Q35. Approximativement quelle distance la personne a-t-elle eu à faire pour avoir accès à un médecin spécialiste qui ne traite que le cancer (hémato-oncologue, radio-oncologue, chirurgien oncologue, gynéco-oncologue, etc.)? Base : Tous les cas (n=843)

  17. 24 22% des personnes atteintes de cancer n’ont pas eu de contact avec des infirmières pivots ou coordonnatrices. À ce nombre, se rajoutent 6% de personnes qui ont rencontré des infirmières pivots ou coordonnatrices, mais pour qui cela a été difficile. Le nombre de personnes n’ayant pas eu de contact avec des infirmières pivots ou coordinatrices est significativement supérieur à celui observé en 2009 (22% c. 18% en 2009). De plus, la proportion de personnes ayant rencontré facilement des infirmières pivots ou coordonnatrices est significativement inférieure (50% c. 60% en 2009). Les personnes âgées entre 35 et 44 ans (15%) sont significativement plus nombreuses à avoir trouvé l’accès difficile. FACILITÉ D’ACCÈS À UNE INFIRMIÈRE PIVOT Q11A. La personne atteinte du cancer a-t-elle rencontré des infirmières pivots ou coordonnatrices…? Base : Tous les cas Total facilement : 50%/ 60% Total difficilement : 6% / 4%

  18. 25 Dans la grande majorité des cas (89%), les répondants estiment que les infirmières pivots ou coordonnatrices étaient disponibles. En 2011, les répondants sont moins nombreux à estimer que les infirmières pivots sont très disponibles (38%) et plus nombreux à penser qu’elles sont assez disponibles (51%) de sorte que globalement la disponibilité (très ou assez disponible) est la même que celle observée en 2009 (89% c. 89%). Les personnes atteintes du cancer du sein (95%) et les personnes âgées de 65 ans et plus (95%) sont plus nombreuses à dire que les infirmières pivots étaient disponibles. DISPONIBILITÉ DES INFIRMIÈRES PIVOTS Q11C. Diriez-vous que l'infirmière pivot ou la coordonnatrice était disponible (c'est-à-dire était-elle facilement rejoignable et prenait-elle le temps nécessaire avec la personne atteinte de cancer)? Base : Tous les cas Total disponible : 89% / 89% Total non disponible : 8% / 8%

  19. 26 Près de la moitié (47%) affirment ne pas avoir eu recours ou ne pas avoir eu besoin d’un service psychologique ou social Par ailleurs, 8% en ont eu besoin, mais ont eu de la difficulté à recevoir le service. Si on considère seulement les gens ayant reçu un soutien psychologique ou social, 15% estiment avoir eu de la difficulté à recevoir ce service. Des proportions semblables avaient été constatées en 2009 à l’exception que cette année moins de personnes considèrent qu’il a été très facile d’avoir accès à un service de soutien psychologique ou social (7% c. 12%) Les personnes confrontées à un cancer du sein (43%) sont significativement plus nombreuses à avoir trouver l’accès facile, alors que les personnes résidant dans les Laurentides (22%) sont plus nombreuses à avoir trouvé l’accès difficile. FACILITÉ D’ACCÈS À UN SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE OU SOCIAL Q12A. La personne atteinte du cancer a-t-elle eu accès à un service de soutien psychologique ou social (psychologue, onco-psychologue ou autre)…? Base : Tous les cas Total facilement : 32% / 36% Total difficilement : 8% / 7%

  20. 27 Dans 23% des cas, les gens jugent que le délai pour avoir accès à un soutien psychologique ou social a été long. Cette proportion est encore plus élevée chez les patients âgés entre 45 et 54 ans (37%). Plus de gens ont jugé le délai d’attente comme étant long cette année qu’en 2009 (23% c. à 14%). RAPIDITÉ D’ACCÈS À UN SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE OU SOCIAL Q12B. Le délai pour avoir accès à un service de soutien psychologique ou social (psychologue, onco-psychologue ou autre) a-t-il été…? Base : Tous les cas Total court : 69% / 81% Total long: 23% / 14%

  21. 28 56% des personnes atteintes de cancer n’ont pas eu à faire de la réadaptation, un résultat significativement plus bas que celui de 2009. Par ailleurs, 8% en ont eu besoin, mais ont eu de la difficulté à recevoir ces services. Si on considère seulement les gens ayant fait de la réadaptation, on calcule que 19% estiment avoir eu de la difficulté à recevoir ces services. Avoir accès à des services de réadaptation semble avoir été particulièrement difficile parmi les patients atteints du cancer des poumons (13%), les personnes âgées entre 45 et 54 ans (12%) et les gens demeurant dans les Laurentides (18%). FACILITÉ D’ACCÈS À DES SERVICES DE RÉADAPTATION Q13A. La personne atteinte du cancer a-t-elle eu accès à des services de réadaptation (physiothérapie, ergothérapie, orthophonie, nutrition, audiologie, etc.) après ses traitements…? Base : Tous les cas Total facilement : 26% / 24% Total difficilement : 8% / 6%

  22. 29 Au moins 31% des personnes atteintes de cancer n’ont pas été informées de l’existence d’organismes communautaires pouvant leur offrir des services. En fait, dans plusieurs cas, les répondants ne savaient pas si la personne atteinte du cancer avait reçu une telle information (22%). Comparativement à 2009, nous constatons qu’il y a significativement moins de personnes atteintes du cancer qui affirment avoir été informées de l’existence d’organismes communautaires pouvant leur offrir des services (47% c. 52% en 2009). Les personnes atteintes du cancer du sein (58%) les personnes âgées entre 35 et 44 ans (63%) et les personnes résidant en Estrie (63%) sont significativement plus nombreuses à avoir été informées. INFORMATION SUR LES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES ET GROUPES D’ENTRAIDE Q14A. La personne atteinte de cancer a-t-elle été informée de l'existence d'organismes communautaires et de groupes d'entraide offrant des services aux personnes atteintes de cancer (soutien financier, aide à domicile, soutien de groupe, etc.)? Base : Tous les cas

  23. 30 Bien que les gens n’ont pas toujours été informés de l’existence d’organismes communautaires et de groupes d’entraide, il y avait souvent des renseignements disponibles à l’endroit où les gens étaient traités (dans au moins 63% des cas). Ce résultat est similaire à celui obtenu en 2009 (61%). Les personnes atteintes du cancer résidant à Québec (81%), et les personnes aux prises avec un cancer du sein (73%) sont significativement plus nombreuses à avoir été en contact avec ces renseignements. INFORMATION SUR LES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES ET GROUPES D’ENTRAIDE (SUITE) Q14B. À l'endroit où la personne atteinte de cancer s'est faite traiter, y avait-il des renseignements disponibles (personnel sur place, brochures ou autres) sur des organismes communautaires et des groupes d'entraide offrant des services aux personnes atteintes de cancer? Base : Tous les cas

  24. 31 Une personne sur quatre (24%) a fait des démarches pour recevoir des services d’organismes communautaires. Il s’agit d’un résultat similaire à celui de 2009. Les personnes atteintes du cancer du poumon (32%) sont plus nombreuses à avoir effectué des démarches auprès des organismes, alors que celles souffrant du cancer de la prostate (74%) sont plus nombreuses à ne pas avoir fait de démarches. DÉMARCHES AUPRÈS D’ORGANISMES COMMUNAUTAIRES ET GROUPES D’ENTRAIDE Q14C. La personne atteinte de cancer a-t-elle fait des démarches pour recevoir des services d'organismes communautaires et des groupes d'entraide? Base : Tous les cas

  25. 32 Parmi les personnes ayant fait des démarches pour recevoir des services d’organismes communautaires ou groupes d’entraide, huit sur dix (81%) affirment avoir pu recevoir les services demandés. Il s’agit d’une baisse significative comparativement à 2009 (88%). Les personnes atteintes du cancer du sein (88%) sont plus nombreuses à avoir obtenu des services d’organismes communautaires ou groupe d’entraide. SERVICES AUPRÈS D’ORGANISMES COMMUNAUTAIRES ET GROUPES D’ENTRAIDE Q14D. La personne atteinte de cancer a-t-elle pu obtenir des services d'organismes communautaires et des groupes d'entraide? Base : Les personnes ayant fait des démarches pour recevoir des services d’organismes communautaires ou groupes d’entraide

  26. 33 Dans la moitié des cas (51%), le médecin traitant n’a pas proposé à la personne atteinte du cancer de participer à un projet de recherche clinique dans le traitement de son cancer. En fait, dans plusieurs cas, les répondants ne savaient pas si la personne atteinte du cancer avait reçu une telle proposition (27%). Comparativement à 2009, nous constatons qu’il y a significativement moins de personnes qui affirment que le médecin traitant n’a pas proposé à la personne atteinte du cancer de participer à un projet de recherche clinique dans le traitement de son cancer (51% c. 60% en 2009). Il semblerait que les personnes atteintes du cancer de la prostate (36%) ou âgées entre 55 et 64 ans (27%) aient été plus nombreuses à se faire proposer un protocole de recherche clinique. ACCÈS AUX PROTOCOLES DE RECHERCHE CLINIQUE Q15. Le médecin traitant a-t-il proposé à la personne atteinte du cancer de participer à un protocole de recherche clinique dans le traitement de son cancer? Base : Tous les cas

  27. 34 Dans les trois quarts (75%) des cas, les professionnels de la santé n’ont pas proposé au patient des types de médecine complémentaires comme l’hypnose ou l’acuponcture. Les approches médicales complémentaires ont été proposées plus souvent aux personnes résidant à Montréal (12%). ACCÈS À DE LA MÉDECINE COMPLÉMENTAIRE Q16. Les professionnels de la santé ont-ils proposé des types de médecine complémentaires (hypnose, acuponcture, etc.) à la personne atteinte du cancer? Base : Tous les cas

  28. 35 14% des répondants sont d’avis que la personne atteinte du cancer n’avait pas accès à toutes les technologies disponibles à l’endroit où elle s’est faite soigner. Ce résultat est comparable à celui obtenu en 2009 (11%). Les personnes atteintes du cancer du poumon (88%) ou du sein (87%), âgées de 65 ans et plus (86%) ou résidant dans la région de Québec (93%) sont significativement plus nombreuses à dire avoir eu accès à toutes les technologies disponibles. PERCEPTION QUANT À L’ACCÈS À L’ENSEMBLE DES TECHNOLOGIES Q17. Avez-vous l'impression que la personne atteinte du cancer avait accès à toutes les technologies disponibles, incluant les plus récentes technologies (appareil de mammographie, de radiothérapie, etc.) à l'endroit où elle s'est faite soigner? Base : Tous les cas

  29. 36 Près d’une personne atteinte du cancer sur vingt (4%) a omis un traitement, car elle ne pouvait pas se déplacer à l’endroit où il était offert. Cette proportion est significativement plus élevée parmi les cas de cancer colorectal (9%). OMISSION DE TRAITEMENT DUE À LA DISTANCE Q18. La personne atteinte du cancer a-t-elle omis un traitement car elle ne pouvait se déplacer à l'endroit où il était offert? Base : Tous les cas

  30. 37 4% des personnes atteintes du cancer ont dû omettre un traitement, car elles ne pouvaient pas se le payer. Ce résultat est similaire à celui obtenu en 2009 (3%). La proportion de personnes ayant omis un traitement en raison des coûts est significativement plus importante pour les personnes atteintes du cancer du poumon. OMISSION DE TRAITEMENTS DUE AUX COÛTS Q19. La personne atteinte du cancer a-t-elle omis un traitement car elle ne pouvait se le payer? Base : Tous les cas

  31. 38 Plus du tiers (35%) des personnes atteintes du cancer ont eu besoin de se déplacer, dans une autre ville/région du Québec (34%) ou à l’extérieur du Québec (1%), pour suivre leurs traitements. Si les gens des régions de Montréal et de Québec ont plus rarement eu à se déplacer (dans respectivement 20% et 6% des cas), il n’en est pas de même dans les autres régions du Québec où la proportion de gens ayant eu à se déplacer pour suivre leurs traitements est plus élevée. Cette proportion est significativement plus élevée dans les Laurentides (71%), en Montérégie (57%), dans Lanaudière (54%) et dans la région de Chaudière-Appalaches (61%), ainsi qu’auprès des personnes atteintes du cancer du sein (45%). BESOIN DE SE DÉPLACER POUR SUIVRE LES TRAITEMENTS Q20. La personne atteinte du cancer a-t-elle eu à se déplacer pour suivre ses traitements? Base : Tous les cas Total oui : 35% / 36%

  32. 39 Dans la moitié (49%) des cas où les patients ont dû se déplacer pour suivre leurs traitements, aucun service de transport n’était disponible. La même proportion avait été observée en 2009. Notons que moins de personnes ont eu recours au service de transport en 2011 (11%) qu’en 2009 (15%). ACCÈS À UN SERVICE DE TRANSPORT Q21. La personne atteint de cancer a-t-elle eu accès (ou aurait-elle pu avoir accès) à un service de transport pour se rendre à l'endroit où elle devait se faire traiter? Base : Personnes ayant à se déplacer pour recevoir des traitements

  33. 40 Dans 28% des cas où les personnes ont eu besoin de se déplacer pour suivre leur traitement aucun service d’hébergement n’était disponible. L’indisponibilité du service à été significativement plus remarquée par les personnes atteintes du cancer âgées de 65 ans et plus (36%). ACCÈS À UN SERVICE D’HÉBERGEMENT Q22. La personne atteint de cancer a-t-elle eu accès (ou aurait-elle pu avoir accès) à un service d'hébergement à l'endroit où elle devait se faire traiter? Base : Personnes ayant à se déplacer pour recevoir des traitements

  34. 41 Près d’une personne décédée sur cinq (17%) n’a pas eu accès à un soutien en fin de vie. Il n’y a pas eu de variation significative depuis 2009. Cependant, le nombre de refus de répondre ou de personnes ne le sachant pas augmente de 3% à 10%. ACCÈS AUX SOINS PALLIATIFS Q23. La personne atteinte de cancer a-t-elle eu accès à un soutien en fin de vie (soins palliatifs)? Base : Cas où la personne atteinte du cancer est décédée

  35. 42 Près de trois personnes atteintes du cancer sur dix (28%) ne possédaient pas d’assurance santé couvrant l’essentiel des frais associés aux traitements de leur cancer. Cette proportion est significativement plus élevée chez les patients de 65 ans et plus (38%). ACCÈS A DES ASSURANCES SANTÉ Q24. La personne atteinte du cancer possède-t-elle ou possédait-elle des assurances santé pouvant couvrir l'essentiel des frais associés aux traitements de son cancer? Base : Tous les cas

  36. 43 Dans 29% des cas, les médicaments n’ont été remboursés qu’en partie aux personnes atteintes du cancer (dans 15% des cas par la RAMQ et dans 14% par une assurance médicaments privée). La proportion de personnes dont les médicaments n’ont été remboursés qu’en partie est similaire à celle obtenue en 2009 (32%). ACCÈS À DES ASSURANCES MÉDICAMENTS Q25. Comment la personne atteinte du cancer s'est-elle procuré les médicaments prescrits? Base : Tous les cas En totalité : 46% / 45% En partie : 29% / 32%

  37. 44 RECOURS AU SYSTÈME DE SANTÉ PRIVÉ Q26. La personne atteinte du cancer a-t-elle eu à payer de sa poche pour des soins non offerts dans le système public ou alors pour y avoir accès plus rapidement dans le système privé? Base : Tous les cas Dans 17% des cas, les personnes atteintes du cancer se sont tournées vers le système de santé privé pour avoir accès à un traitement (7%) ou pour l’obtenir plus rapidement (10%). Ces résultats sont comparables à ceux obtenus en 2009. La proportion de personnes qui ont eu à payer de leur poche est significativement supérieure auprès des personnes atteintes du cancer de la prostate (25%), âgées entre 45 et 54 ans (23%) et auprès des résidents de Montréal (25%). Total oui : 17% / 16%

  38. 45 59% des personnes atteintes du cancer n’ont reçu aucun soutien financier pour pallier aux frais reliés à leur maladie, que ce soit par une assurance salaire, une aide financière pour déplacement et séjour, des crédits d’impôts ou d’autres mesures. Une proportion semblable (60%) avait été observée en 2009. Notons que cette proportion est significativement plus élevée auprès des personnes de 65 ans et plus (67%). ACCÈS À UN SOUTIEN FINANCIER Q27. La personne atteinte de cancer a-t-elle eu accès à un soutien financier pour pallier aux frais reliés à sa maladie? SI OUI: Lequel ou lesquels ? Base : Tous les cas Total oui : 21% / 21 %

  39. 46 Plus du tiers (36%) des répondants estiment que les diverses formes de soutien financier offertes à la personne atteinte du cancer n’étaient pas suffisantes pour couvrir toutes les dépenses et pertes de revenus liées à la maladie. Cette proportion est significativement plus importante auprès des patients âgés entre 35 et 44 ans (57%) et ceux habitant en Montérégie (44%). Cette année, moins de personnes considèrent que le soutien financier est suffisant que précédemment (23% c. 29% en 2009), mais plus de personnes ne sont pas en mesure de se prononcer (41% c. 39% en 2009). PERCEPTION QUANT AU SOUTIEN FINANCIER OFFERT À LA PERSONNE ATTEINTE Q28A. Selon vous, les diverses formes de soutien financier offert à la personne atteinte de cancer étaient-elles suffisantes pour couvrir toutes les dépenses (ou pertes de revenus) liées à la maladie? Base : Tous les cas

  40. 47 Près de la moitié (47%) des répondants estiment que le soutien financier offert aux proches de la personne atteinte du cancer n’était pas suffisant pour couvrir toutes les dépenses et pertes de revenus liées à la maladie. Cette proportion est encore plus importante dans les Laurentides (62%). PERCEPTION QUANT AU SOUTIEN FINANCIER OFFERT AUX PROCHES Q28B. Selon vous, les diverses formes de soutien financier offert aux aidants ou personnes proches de la personne atteinte de cancer étaient-elles suffisantes pour couvrir toutes les dépenses (ou pertes de revenus) liées à la maladie? Base : Tous les cas

  41. 48 Dans près du quart (23%) des cas, la personne atteinte du cancer ou une autre personne de son entourage connaissait quelqu'un dans le réseau de la santé qui a facilité le processus de traitement ou de services. La même proportion avait été observée en 2009. ACCÈS FACILITÉ AU RÉSEAU DE LA SANTÉ Q29. La personne atteinte du cancer ou une autre personne de son entourage connaissait-elle quelqu'un dans le réseau de la santé qui a facilité le processus de traitement ou de services? Base : Tous les cas

  42. 49 Spontanément, les répondants croient que le fait de connaître quelqu’un au sein du réseau de la santé (4%) ou d’obtenir un diagnostic plus rapide (4%) peut accélérer l’accès aux soins dont la personne atteinte du cancer a besoin. Plus de personnel (3%), un meilleur accès à un médecin de famille (3%) et une liste d’attente moins longue (2%) sont d’autres facilitateurs à l’entrée de la personne atteinte du cancer dans le système de santé. Soulignons toutefois que la moitié (53%) des répondants pensent qu’aucun élément n’aurait pu faciliter l’entrée de la personne atteinte du cancer dans le système de la santé. ÉLÉMENTS AYANT PU ACCÉLÉRER L’ACCÈS AUX SOINS Q30. Qu'est ce qui aurait pu faciliter l'entrée de la personne atteinte du cancer dans le système de santé, c'est-à-dire accélérer son accès aux soins dont elle avait besoin? Base : Tous les cas

  43. 50 Les trois quarts (74%) des répondants sont d’avis que les personnes atteintes de cancer au Québec ont des meilleures chances de survie qu’il y a cinq ans. Une proportion similaire avait été constatée en 2009 (77%). Les personnes atteintes du cancer du sein (82%) sont encore plus nombreuses à être d’accord avec cet énoncé. PERCEPTION QUANT À L’ÉVOLUTION DES CHANCES DE SURVIE Q31A. À quel point êtes-vous d'accord avec l’énoncés suivant : Comparativement à il y a 5 ans, les personnes atteintes de cancer au Québec ont des meilleures chances de survie. Base : Tous les cas Total d’accord : 74% / 77% Total désaccord : 16% / 13%

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