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Généralités sur les indicateurs S/E

Généralités sur les indicateurs S/E. Module suivi/évaluation, cours international sur infection VIH et IST dans les pays à ressources limitées Paris, IMEA, 25 novembre au 27 novembre 2009. Jean-Pierre Gervasoni, Unité d’évaluation de programmes de prévention,

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Généralités sur les indicateurs S/E

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  1. Généralités sur les indicateurs S/E Module suivi/évaluation, cours international sur infection VIH et IST dans les pays à ressources limitées Paris, IMEA, 25 novembre au 27 novembre 2009 Jean-Pierre Gervasoni, Unité d’évaluation de programmes de prévention, Institut universitaire de médecine sociale et préventive, Lausanne

  2. Objectifs A la fin de ce cours les participants seront capables de : • Décrire les caractéristiques d’un indicateur de qualité • Décrire les critères de sélection d’un indicateur • Comprendre les niveaux et l’utilisation des indicateurs Cette partie théorique sera suivie d’un exercise pratique sur les indicateurs

  3. Qu’est-ce qu’un indicateur? • une variable • qui mesure • un aspect du programme ou du projet Comme le nom le montre, il s’agit d’une indication

  4. Indicateur peut être: • Taux • Ratio • Pourcentage • Moyenne • Classement • Nombre • Index composite L’indicateur est toujours quantitatif

  5. Types d’indicateurs I • Taux: le numérateur est inclus dans le dénominateur Exemple: Taux de vaccination = nombre d’enfants vaccinés/ nombre d’enfants âgés de 12 à 60 mois • Ratio: le numérateur n’est pas inclus dans le dénominateur Exemple: Ratio mortalité maternelle = nombre de femmes qui meurent pendant la grossesse ou à l’accouchement / nombre de naissances vivantes

  6. Types d’indicateurs II • Moyenne: la somme des valeurs observées sur le nombre total d’observations Exemple: Age moyen au premier rapport sexuel • Le nombre: Exemple: Nombre de préservatifs distribués par un projet • Index composite: un « score », une combinaison de plusieurs indicateurs Exemple: Index de connaissances sur le VIH

  7. Les caractéristiques d’un bon indicateur I • Un bon indicateur doit être SMART • S: spécifique • M: mesurable • A: adaptable • R: Réalisable • T: Temporel

  8. Les caractéristiques d’un bon indicateur II • Spécifique: mesure claire et précise de qu’il est censé mesuré • Mesurable: erreur de mesure minime • Adaptable: valeurs existantes dans différents groupes de population et sous différentes approches du programme • Réalisable: disponibilité des valeurs de l’indicateur • Temporel: mesure à intervalles réguliers et appropriés en fonction des objectifs et des activités du programme

  9. Les caractéristiques d’un bon indicateur III • Spécifique • % du personnel formé (non) • % du personnel qui a reçu une formation en management dans les six derniers mois (OUI) • Mesurable • Nombre de personnes utilisant un condom (non) • Nombre de personnes qui savent comment utiliser correctement un condom (OUI)

  10. Les caractéristiques d’un bon indicateur IV • Adaptable • Montant du budget alloué au programme VIH/sida (non) • % du budget alloué au programme national VIH/sida (OUI) • Réalisable • Taux de mortalité (non) • % de naissances assistées par du personnel de santé (OUI) • Temporel • L’indicateur est obtenu à des intervalles réguliers

  11. Les caractéristiques d’un bon indicateur IV • Adaptable • Montant du budget alloué au programme VIH/sida (non) • % du budget alloué au programme national VIH/sida (OUI) • Réalisable • Taux de mortalité (non) • % de naissances assistées par du personnel de santé (OUI) • Temporel • L’indicateur est obtenu à des intervalles réguliers

  12. Critères de sélection des indicateurs • Disponibilité des données • Ressources • Besoins programmés • Exigences des bailleurs 5 types d’indicateurs • Inputs/ressources/intrants • Processus/activités • Outputs/produits/extrants • Outcomes/résultats/effets • Impacts/résultats finaux

  13. Indicateurs d’inputs/ressources/intrants Mesurent les ressources fournies pour executer les activités • Exemples: • Le montant d’argent dépensé • Les fournitures disponibles • Le nombre de personnes recrutées • Etc.

  14. Indicateurs de processus/activités Mesurent les activités executées • Exemples: • Le nombre de formation effectuées • Le nombre de matériel d’IEC imprimé • Le nombre de sites de CTV ouverts • Etc.

  15. Indicateurs d’outputs/produits/extrants Mesurent les produits ou les services offerts • Exemples: • Le nombre de CTV offrant des services aux jeunes • Le nombre de médecins formés en suivi/évaluation • Etc.

  16. Indicateurs d’outcomes/résultats/effets Mesurent les changements dans le comportement des bénéficaires • Exemples: • Le % des jeunes utilisant régulièrement un condom • Le % de femmes enceintes faisant un test VIH • Etc.

  17. Indicateurs d’impacts/résultats finaux Mesurent les résultats à long terme • Exemples: • Réduction de la prévalence du VIH • Réduction de la morbidité, de la mortalité • Réduction de l’incidence du VIH • Etc.

  18. Indicateurs de résultats

  19. Surveillance de deuxième génération Module suivi/évaluation, cours international sur infection VIH et IST dans les pays à ressources limitées. Paris, IMEA, 27 novembre au 29 novembre 2008 Jean-Pierre Gervasoni, Unité d’évaluation de programmes de prévention, Institut universitaire de médecine sociale et préventive, Lausanne

  20. Surveillance…de première génération • Surveillance épidémiologique = Système de récolte organisée et centralisée de données sur l’occurrence de maladies, de symptômes, d’examens de diagnostic de façon à pouvoir surveiller l’apparition ou suivre l’évolution d’épidémies • Dans le cas du VIH signifie un système de recueil de données biologiques du VIH (résultat de test VIH+) dans la population, en général sur la base d’un système centralisé à déclaration obligatoire

  21. Atouts et faiblesses • Atouts • aide à susciter une riposte publique au VIH • aide à cibler la prévention et a planifier la riposte • permet de suivre les résultats au niveau national • Faiblesses • pas de suivi des comportements a risque qui sont des signes d’alerte pour la propagation du VIH • ressources souvent ciblées sur la population générale ou l’infection est peu répandue, alors que les sous-populations à risque sont négligées • difficultés a expliquer les modifications des taux d’infection par le VIH dans les épidémies parvenues a leur phase d’état ou dans les pays où il existe un traitement • cher 

  22. Systèmes de surveillance de deuxième génération Buts • Mieux comprendre les tendances de l’épidémie • Mieux comprendre les comportements qui sous-tendent l’épidémie dans un pays • Axer davantage la surveillance sur les sous-populations à risque maximal d’infection (p.ex.TS, HSH, consommateurs de drogue i/v) • Etablir une surveillance souple qui s’adapte aux besoins et au niveau épidémique • Mieux utiliser les données de la surveillance pour améliorer la connaissance de l’épidémie et planifier la prévention et les soins

  23. Surveillance de 2è génération • Les systèmes de surveillance de deuxième génération ne proposent pas de méthodes radicalement nouvelles pour la collecte des données • Au contraire, ils focalisent les méthodes existantes sur des populations et sous-populations appropriées et les combinent de façon à leur donner leur meilleur pouvoir explicatif

  24. Combinaison de diverses sources d’information • Surveillance biologique • Surveillance comportementale • Autres sources de données • Registres de décès • Surveillance des IST, surveillance de la tuberculose

  25. Système différent selon le type d’épidémie • Epidémie généralisée (prévalence du VIH supérieure à 1 % de la population totale) • Accent sur le suivi de l’infection à VIH et des comportements à haut risque au sein de l’ensemble de la population; les groupes tels que les professionnel(le)s du sexe devraient également être pris en compte • Epidémie concentrée avec taux d’infection à VIH supérieur à 5 % dans un groupe de population particulièrement exposé à un risque d’infection (consommateurs de drogues injectables, professionnel(le)s du sexe et hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes) • Suivi de l’évolution de l’infection et observer le comportement de ces groupes, en attachant une attention particulière aux liens comportementaux existant entre les membres de ces groupes et la population générale. Les personnes établissant des liens entre les groupes exposés à un risque élevé d’infection et la population générale forment ce que l’on appelle des « populations relais » OMS/Onusida, 2002, Mise en place de systèmes de surveillance de deuxième génération du VIH: Directives pratiques

  26. Surveillance biologique • Sérosurveillance sentinelle dans des sous-populations definies (p.ex chez les femmes enceintes des consultations prénatales) en général dans un certain nombre de sites • Dépistage régulier du VIH dans les dons de sang • Dépistage du VIH dans des échantillons prélevés lors d’enquêtes sur la population générale ou des populations particulières

  27. Source de données : prévalence chez les femmes enceintes dans les consultation prénatale : une petite partie de la population… Centre for population studies, LSHTM, 2002

  28. ….mais utilisable pour suivre les tendances Centre for population studies, LSHTM, 2002

  29. Problèmes? • Hommes non couverts par cette surveillance sentinelle • Moins de 15 ans non couverts • Toutes les femmes enceintes ne viennent pas à la consultation prénatale, biais de sélection probable • Le bassin de recrutement des cliniques prénatales et les caractéristiques de la population de ce bassin sont inconnus

  30. Surveillance des comportements: les alternatives • Enquêtes transversales répétées dans la population générale: • Enquêtes démographie et santé (DHS), parfois avec marqueurs biologiques (DHS+) • Enquêtes spécifiques sur la sexualité • Dans les pays qui n’en disposent pas: enquêtes dans la population adulte jeune dans les régions couvertes par la consultation prénatale (bassin de recrutement) • Enquêtes transversales répétées dans des populations particulières (exposées à des hauts risques): jeunes, HSH, TS, conducteurs de camion, consommateurs de drogues i/v, etc.)

  31. Problèmes des enquêtes dans les populations particulières • Les populations les plus exposées sont souvent des populations marginalisées, difficiles d’accès • Problèmes méthodologiques: échantillonner ces populations, obtenir leur coopération, répéter les enquêtes • Problèmes de suivi des enquêtes: s’assurer que les résultats sont rendus à ces populations et sont utiles pour la prévention

  32. Combinaison des informations : Comportement à risque et nouveaux cas de VIH chez les homosexuels, Suisse, 1992-2000

  33. Dernière étape : utilisation de l’information • Pour informer les populations concernées • Pour informer les autorités concernées • Pour le plaidoyer • Pour la planification et l’amélioration de la prévention et des soins

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